mercredi 8 octobre 2014

La vie à Sénérité : LE FEU en HIVER à CLARENS et aux alentours

LE FEU en HIVER à CLARENS
Once upon a time, on the territory of the Asians to be Asian-African(er)s, there was a White and young builder apprentice mason or bricklayer who wanted to sharpe a grider with his grinder….
C ‘était le 6 Octobre 2013, ce jeune apprenti Afrikaner voulut découper à la meuleuse une poutrelle métallique de 100mmx 200mm. Les étincelles produites s’envolèrent comme un feu d’artifice et enflammèrent, soutenues par un fort vent d’hiver Est- Sud Ouest, rapidement tout le terrain.
Extrait de mon billet posté le 30 décembre 2013
Résultats des courses : environ 250-300 ha brulés, (un fétu de paille pour la Clarens Fires Association (CFA) soit dit en passant car la CFA a connu des incendies dévastant des milliers d’ha en deux-trois jours, menaçant dangereusement CLARENS),une semaine de surveillance, des clôtures défoncées par les animaux pour s’échapper au feu.
Photo prise par le président de la CFA Rodney Wrainwritgh
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Selon la loi Fire Act de 2003, en cas d’incendie déclaré sur son terrain, le propriétaire doit prouver à l’Etat sa non-responsabilité devant le juge. En tant que propriétaire, il reste responsable de tout ce qui se passe sur son terrain. Les propriétaires et /ou fermiers doivent créer et entretenir les lignes de coupe-feux, leurs employés sont censés être formés à la lutte contre d’incendie. Si je suis absent en hiver de chez moi, il me faut trouver une personne qui puisse donner l’alerte.
Mon voisin Yan a du acheter du foin pour nourrir son bétail en attendant le retour de la pousse des herbes au printemps (38.000 rands, environ 2.800 euros).
Quant à moi, le « maudit propriétaire irresponsable » selon la Fire Act de 2006, j’ai reçu en bonne et due forme une amende de 5690 Rands émise par la CFA.
Dans ce coin, la sècheresse sévit sévèrement de Mai à Octobre, alors que les bêtes ont besoin de pâturages. Les petits éleveurs du Lesotho n’ont pas de moyens pour acheter du foin comme des grands éleveurs Sud-Africains le font. Quand ils claquent les allumettes du côté de Lesotho ils prient ardemment que le bon Dieu de la pluie active sa baguette magique afin que l’herbe puisse reverdir rapidement les prés.
Mais le feu est sans frontière. Et le Dieu Eol ne connait pas la rose des vents ni les toitures des maisons… alors que Hephaistos avec son comparse de jeux Vulcanus, Dieu romain du feu, s’amusent à parcourir, en une miette de seconde, les immenses espaces séparant le Lesotho de la RSA…
En somme, je suis responsable de l’incendie déclaré le 6 octobre 2013. J’ai filé la note au constructeur car il est responsable des actes de ses employés.
Rodney, le Président de la CFA, m’invite à adhérer pour 2014 à la CFA. Pour 800 Rands (environ 62 euros) par an, en tant que membre « actif » (soldat de feu improvisé, tirant péniblement un tuyau rikiki d’arrosage de 12mm ou 15mm de diamètre en guise de lance d’eau ???!!!!) je peux bénéficier des aides de la CFA concernant la création des lignes de coupe-feu et même être défendu par la CFA en cas de pépin.
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  Photo prise par Kim Anh en Mai 2012 à 17h30: Feu aux alentours de Clarens
FIN de CITATION
 
Réunion d’information sur la création des lignes de coupe-feu autour des fermes dans notre zone le 23 février 2014.
Elle a lieu au sein du township dans la salle appartenant à une association catholique qui œuvre au profit des orphelins (ou enfants abandonnés) dont les parents, pour la plus part sont morts du SIDA. La salle sert à la fois de cantine et d’activité extra - scolaire.
Ci-dessous Nos voisins « fermiers » :
David Harrison, et Edward Du Plessis, un descendant des premiers Huguenots…Tous les deux sont de Johannesburg et passent leurs WE dans leurs fermes.
A vrai dire, comme une grande partie de Sud Africains blancs, ils ont une activité professionnelle et sont propriétaires d’une ferme dont l’exploitation est confiée à un « manager » qui, vivant sur place, dirige les ouvriers agricoles noirs.













































David, officiellement retraité (??!!) était banquier, et Edward est patron une grosse boite de Sécurité Informatique
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Présentation du projet de lutte contre les incendies par Rodney Wrainwritgh, le responsable de Clarens Fires Association.
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L’idée de Rodney est, en premier lieu, de créer des lignes coupe-feu en parallèle de la frontière RSA- Lesotho, et ensuite de dessiner un réseau de coupe-feu plus cohérent, plus facile d’accès et rendant ainsi plus pratiques et efficaces les interventions des soldats du feu.
Concernant le premier point, aux alentours immédiats de Clarens et s’étirant sur une quarantaine de kilomètre en longeant la frontière Lesotho-RSA, la pratique de l’écobuage par les Lesotho a toujours été un grand souci des fermiers car en hiver (et en la saison sèche de Mai à Octobre) le vent dominant généralement assez violent (parfois des rafales atteignent facilement les pics de 80-85km/h) vient essentiellement du Lesotho. Donc les habitants du Lesotho pourraient courir derrière les étincelles chez eux en priant que la pluie tombe et de l’autre les vaches enfumées seront bien gardées.
Pour le deuxième point de la réunion, effectivement, depuis toujours, chaque fermier trace à la fin de la saison de pluie, les chemins coupe-feux autour des habitations et crée ainsi des ilôts de sécurité. L’objectif est d’éviter que le feu se propage rapidement sur de grandes étendues.
Seulement, chacun voit le feu devant sa porte et conçoit en solo les lignes de sécurité selon ses intérêts. D’où les difficultés que les pompiers doivent affronter : l’accès fastidieux, en mauvais état, parcours allongés pour le ravitaillement des camions citernes etc ..
Donc, photo aériennes et cartes d’Etat major en main, Rodney demande que les fermiers approuvent le tracé qui permettra de lutter plus efficacement contre les incendies. Multipliez la largeur du coupe-feu, de 6 à 8m, par la longueur, un voire deux km, parfois davantage selon la taille de la ferme. Et vous voyez la surface utile perdue.
Mais surtout une ferme peut être quadrillée par plusieurs lignes de coupe-feu en fonction de la topographie du terrain …Les champs cultivés ou les prairies ont leurs valeurs économiques pour les propriétaires qui, de surcroit, doivent entretenir ces coupe-feu au nom de l’intérêt public.
Selon le tracé de Rodney, notre terrain est protégé par les futures lignes bordant les limites de propriété du domaine San-Fort et de la ferme d’Edward. En clair, on peut dormir sur nos oreilles alors que le feu lèche leurs propriétés sans nous menacer. A nous de créer la ceinture anti-feu autour des bâtiments et l’entretenir.
En termes de travaux pratiques, en Mai, on voit les bulldozers et rouleaux-compresseurs danser pendant une semaine sur les collines autour de Sérénité. En parallèle, Micheal Ferreira passe le tracteur en coupant l’herbe créant ainsi des « routes » de 8m de largeur autour de nos bâtiments et autour des prés.
L’équipe de Rodney en action sur notre terrain le 6 Juin 2014 :
 
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Elle se compose d’une trentaine de personnes au total: deux allumeurs, les « soldats de feu», certains sont munis de pulvérisateurs d ‘eau, d’autres de fire-beaten. Cet outil comprend un long manche de balai 1m80, au bout duquel sont attachées des lames épaisses de caoutchouc ressemblant aux pneus de voiture de 5cm de largeur.
La procédure : deux femmes allumeurs de «belvédère», armées chacune d’un géant allume-gaz enflamment l’herbe suivant une piste imaginaire de 8m de largeur. Rodney et sa femme,(et oui on travaille en famille), supervisent la progression des flammes, ordonnent avec leur talki-walki aux chefs d’équipe porteurs de casque rouges que les batteurs canalisent les flammes. Les autres éteignent les fumeroles restants avec les pulvérisateurs d’eau..
Ci-dessous :
On voit de dos au premier plan de gauche à droite : Lowdevik, le jeune manager de la ferme d’Edward, Jacques, notre entrepreneur, et Rodney.
 
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Lowdevik pensait faire les fire-break pour nous avec ses gars à lui. C’était très gentil de sa part.
Le bakkie alimente les pulvérisateurs, et si besoin, Rodney fera fonctionner la lance à eau.
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Normalement, la CFA facture 800.00 Rands l’opération. Mais, en guise de bienvenue, Rodney me dit que c’était gratuit car je suis nouveau membre.
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En Juin, une ligne électrique est tombée, sous l’effet du vent, sur le champ de maïs de Linwood Farm, située au bord de la route nationale Clarens-Fouriesburg. 20 à 25 ha partis en fumée en deux jours.
clip_image022En Aout, cette ferme subit à nouveau un incendie, qui cette fois-ci est dû à un mégot jeté d’une voiture. Encore 50 ha brûlés alors que le maïs, arrivait a maturité. Il semble que le coupable ait été arrêté.
Ci-dessous : Feu du côté de KaarPlass située à environ 10km à l’Est de notre terrain
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Le 25 Septembre, le feu s’est déclaré vers 3h du matin en bas du terrain de David , à 8km Sud -Ouest du nôtre. On voit la maison de Glenn juste devant la colonne de fumée.
clip_image026Il faut noter que les clôtures des terrains de nos voisins les plus proches : McLeod Glen et Elrina, Harrison Lynn et David, Du Plessis Marianne et Edward constituent presque la frontière du Lesotho-RSA. Du coup, quand les Lesothos toussotent en respirant les odeurs âcres des allumettes en hiver, nos voisins s’enrhument.
En Août aussi, le feu a parcouru environ 10km sur le flanc des collines entourant le Trout Estate Golf de Clarens et son lotissement. On voit la montagne devenue noire
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 Compte tenu de la répétition des départs de feu cet hiver, la municipalité de Bethlehem dont dépend Clarens a promulgué un arrêt fixant une amende de 8.500 Rands à toute personne allumant un barbecue en plein air. (A titre de comparaison : Salaire minimum d’un ouvrier qualifié travaillant 45h par semaine : environ 2.232.00 rands, 12.40 R par heure)
Je n’arrête pas de recevoir des SMS de la part de la BBS (Bethlehem Brand Sector) Brand signifie Feu en African. Evidemment, je ne suis pas encore à l’état d’ânonner cette langue pour saisir le sens des SMS.
Je vous les reproduis : en faisant attention à l’ortaugrafe « pour la route »
SMS du 19 septembre : Clarens Sektor 7.8,11 : Dit brand op die plaas JOUBERTSVLEI, benodig asb alle hulp daar. Dankie. Rodney.BBS.
Du 20 Septembre : Clarens boere- Rodney vra asb dringen di hulp van ses 4x4x bakkies met spuite by Kiara. Kontact hom by 083 680 7770 as U kan help.BBS

David me demande d’être attentif aux noms des fermes en situation critique. Si les fermes se situent dans un rayon de 10-15km de chez moi, je devrais donner un coup de main avec ou sans mes ouvriers. Sinon, pas besoin de se mettre la pression (d’eau) dans la tête…
PS : ce billet est un tantinet plus fourni que les précédents pour faire plaisir à Catherine E.
http :://domaine-serenite-clarens.blogspot.com.fr








































dimanche 21 septembre 2014

VERLIESFONTEIN : LE CHANTIER CONTINUE

Le chantier continue
LE DOJO environ 100 m2
6 juin
La charpente est montée

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Mi-juillet : la pose de la toiture clip_image004
 
Un dimanche après-midi, alors que les ouvriers désertent le chantier ; les futurs élèves de Betty osent venir si près pour explorer en primeur le Dojo. Assis sur les briques, ils contemplent le Dojo en grignotant des épis de maïs volés dans le champ de mon voisin, alors que le chef de la bande, à droites sur la photo, nous surveille attentivement.
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Cette photo me fait penser à l’opération dite « Liaison CM2-6ème du collège » que les principaux des établissements secondaires réunionnais organisent annuellement, et probablement aussi en France métropolitaine
L’opération consiste à faire vivre aux élèves des CM2 une demi journée ou une journée au sein du collège. L’objectif opérationnel visé : La découverte de leur futur environnement scolaire : salles de classes, salles spécialisées : musique, éducation artistique, les labos de sciences, cantine, etc. En somme un seul mot d’ordre : faciliter l’adaptation à la vie au collège afin de les aider à réussir le parcours scolaire.
Ces baboons , ayant vécu leurs visites- explorations en catimini , auront-ils des chances de maitriser la posture «  la grue cendrée » en appliquant les principes de « La pleine conscience », concept si cher aux Maître Zen Thích Nhât Hanh et Taisen Deshimaru ? Leur parure naturelle s’y prête, mais leur esprit de disciple Tai-Chi suivra-il les mouvements avec concentration exigée?
Dissipés de nature (c’est moi qui le dis, pas Betty) par une curiosité sans borne, parviendront-ils à mettre en pratique les enseignements de Betty ?
A vous de nous donner vos pronostics.
Rendez-vous en Mai 2017 après les présidentielles (???!!!) pour un bilan approfondi de l’apprentissage baboonesque.
Le terrain transformé en une meule de gruyère géante
La tranchée du câblage électrique partant du local Batteries (Atelier Studio Cubique) vers la maison principale, le DOJO et le cottage
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Résultats de l’action menée tambour battant par le bulldozer :
La fosse sceptique commune de la maison et du Dojo : 60m de tranchée à creuser. Vous voyez en arrière plan : la serre, le poulailler.
 
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Voulant à tout prix rivaliser avec tunneliers professionnels à 4 pattes qui colonisent cet espace depuis la nuit des temps, le conducteur du bulldozer ivre de zèle et dans le feu de l’action, a écrasé et fait disparaitre un trou qui aurait pu nous donner de l’eau. Ce trou, d’une profondeur probable de 25m, se trouve à environ 7 m de la maison principale.
 
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Pourtant, Sam, le chef d’équipe, avait marqué ce trou par les briques afin de prévenir les entorses, jambes cassées provoquées par des chutes.
Quant à moi, je comptais y installer une pompe manuelle pour arroser l’espace végétalisé séparant la maison principale du DOJO. Il va falloir que je fasse appel à un sourcier. Mais je peux toujours compter sur notre ami Patrick pour le retrouver lorsqu’il viendra avec son épouse MaRose, faire du Tai-Chi avec Betty. Entre les séances d’entraînement et la sieste, Patrick aura sûrement du temps pour se consacrer à son sport favori: faire valser ses baguettes magiques à la recherche de l’élément fondamental de la Vie : l’EAU 
Fosse sceptique de l’Atelier Studio Cubique : nous renonçons aux toilettes sèches..
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Nous sommes cernés par les tranchées.
Les tunneliers professionnels tels que merycats, porcs-épic, taupes, gros rats n’ont qu’à déménager et aller vendre des cacahuètes à Clarens les jours de fête. Non ..mais
Le cottage de 90m2:un «self-catering accommodation» pouvant accueillir 4 (ou 6 personnes).
Cottage en cours de construction, vu du poulailler.
Au premier plan : maison et dojo. La distance moyenne estimée entre deux bâtiments est environ 50m-60 m
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Jacques a fait démarrer ce chantier vers mi Juillet : 2 chambres, 2 salles de bains, une mezzanine pour 2 personnes,cuisine salle à manger. et i
l’incontourbable Braai le barbecue si cher aux Sud Africains installé dans la véranda 
A notre retour le 15 septembre, la toiture a été déjà posée, gros œuvres terminés.
L’équipe de Sam est réduite à 4 ouvriers puisque Jacques a déroché un autre chantier dans Clarens Village vers fin Juillet.
Paysage vu de la véranda du cottage
 
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dimanche 10 août 2014

VERLIESFONTEIN : LE CHANTIER CONTINUE


Le bassin
Ce bassin, (10m x 13m) sera un lieu de détente ombragé.
Il recueillera l’eau qui déborde de la cuve de 10.000 litres lorsque le vent assez fort fait tourner a plein régime les pales de l’éolienne.
Piet et Ben avaient commencé à le creuser pendant 2 jours.
Cependant, compte tenu de l’état du sol, une couche rocheuse et calcaire assez dure d’une profondeur supérieure à 1.5m, nous avons décidé de faire appel au bras mécanique fonctionnant à l’énergie fossile.
13 mars : le bulldozer venu creuser les fondations du dojo entre en action : durée du travail mécanique 2h30 mn
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On pensait que ce trou serait imperméable.
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Hélas, non. L’eau qui vient du débordement de la grande cuve lorsque le vent souffle assez fort, ne reste pas à sa place.
Elle s’infiltre doucement et disparait dans le fond du bassin.
Solution à tester : poser une grande bâche plastique transformant ce bassin en un bassin de retenu.
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9 Juillet
Collage des feuilles plastiques ensemble afin de créer une seule bâche étanche.
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La bâche posée.
Un branchement reliant la bonde de débordement de la cuve au bassin permet de récupérer cette eau et de la rendre utile
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A une vitesse constante d’environ 18-20km/heure, le vent peut faire remonter 1.000 l d’eau dans la cuve.





LE POULAILLER.
Mi Mai, John démarre la construction du poulailler 8mx 5m. Il se trouve à proximité de la serre, et est entouré d’un parcours clôturé grillagé d’environ 1000 m2 afin que ces bêtes à deux pattes puissent gambader à leur aise.
Grillage enterré à 30cm de profondeur en espérant que les porcs-épics, merrycats ne jouent pas de tunneliers expérimentés pour aller croquer nos poules, canards et leurs petits.
Une mare à canards de 12m2 complète cette partie consacrée à l’élevage « bio » de ces volatiles.
14 Juin
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26 Juin : John, à gauche en jaune, et ses deux acolytes
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John dit qu’il y caserait au moins 200 volatiles.
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EQUIPE de SAM et de JACQUES et nos deux jardiniers.
Je ne peux pas consacrer mes billets relatifs à l’aménagement de SERENITE sans vous parler des bâtisseurs.
Chaque matin, Sam, le chef d’équipe de Jacques, assure le transport de sa troupe de Clarens à Verliesfontein. Son bakie est chargée à bloc. Il y a de quoi.
Explication : l’équipe de Sam comprend au moins 8 gars, plus Piet et Ben, nos deux jardiniers, plus John et ses deux aides. Je me demande toujours comment cette voiture tient la piste.
Arrivée du bakie à 7h30          Départ à 17h.
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Une partie de la bande transportée par Sam
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Voyant ce chargement quotidien, je me rappelle qu’en Septembre 1987, j’amenais Betty, Kim Anh et Vinh rendre visite à mes parents au Viêt Nam. Ce fut mon premier retour au Viet Nam après 18 d’années de séparation, et ce fut la première visite de Kim Anh, de Vinh au pays où je suis né.
Au cours de ce séjour de 30 jours, il nous arrivait de d’effectuer un trajet de Sài Gon à Đà Lat. Nous empruntions pour l’occasion une ligne de transport desservant ces deux cités. Un fourgon FORD TRANSIT version châssis long aménagé (9 places) dans lequel le propriétaire-chauffeur et son aide remplissaient (ou faisaient s’assoir)  les 25 sièges sans compter les cages aux poules, marchandises diverses arrimés sur le toit.
Donc le bakie de Sam avec ses 11-13 passagers ne semble pas relever du miracle en la matière.
REVENONS A NOS MOUTONS (ou à nos boks)
Un jour, je voyais Sam et ses gars quitter le chantier vers 16h15.
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La raison ?
Un de ses ouvriers devait participer à une rencontre Parents-Professeurs organisée par l’école d’un de ses enfants. Je vois à travers de ce fait un signe encourageant concernant l’éducation des enfants noirs en RSA : quelques rares parents s’intéressent à l’école, et le système s’escrime à réaliser quelques touches d’amélioration.
Why not.
Croisons nos doigts..
Keep high the thumbs.
Pourvu que ça dure…Espoir fait vivre.
A SUIVRE

















































lundi 30 juin 2014

VERLIESFONTEIN : LE CHANTIER CONTINUE

 
LA MAISON et LE DOJO
                         La maison
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Début Mars :
Jacques et son chef d’équipe Sam, commencent à marquer le sol, avant que les ouvriers enlèvent les plaques d’herbe
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Le plan au sol : 125m2 est sorti des prés
On peut jouer à la marelle avec les baboons. Tranches d’engueulades sont prévues dans le cursus de formation. Sûr ..sûr..Foi de l’AJED
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Creusement à la main les tranchées de fondations..
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Mais Zorro est arrivé en renfort …
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Une scène un peu surréaliste : la tauromachie au pays des baboons.
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12 mars : Bétonnage des fondations
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En attendant que le béton se durcisse, Jacques fait livrer les briques en ciment aggloméré.
Pour ne pas perdre du temps, Jacques fait démarrer les fondations du Dojo
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Le plancher de la maison est prêt à recevoir du béton
La feuille en plastique empêche la remontée de l’humidité
En arrière plan, on voit le carré du futur Dojo
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8 avril :
La valse des camions toupies dure 4 jours pour le bétonnage du plancher de la maison
Idem pour le Dojo
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12 avril : début de l’érection des murs. clip_image024
20 Avril
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22 Avril : livraison des pièces de la charpente.
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30 Avril 13h

























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30 Avril 17h30
 18 Mai Living et terrasse fermée clip_image028
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18 Juin : les gros oeuvres sont quasiment achevés. L’équipe s’attaque à la finition à l’intérieur, durée prévue 5 semaines
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25 Juin : La serre et la maison en cours de finition.
A SUIVRE

VERLIESFONTEIN : LA FEE ELECTRIQUE : Le PLAN B

 
 
Energie solaire pour ne pas demeurer dans les ténèbres
Pour nous passer d’ESKOM (équivalent d’EDF en France) nous avions envisagé de combiner 3 sources d’énergie : le vent par éolienne, les panneaux solaires, et en dernier lieu le groupe électrogène pour les journées très maussades. Sans oublier le chauffe-eau solaire de 150 L qui nous fournit de l’eau chaude pour nos besoins
L’éolienne « en plein action », c’est un euphémisme, n’est-ce-pas, (voir le précédent billet consacré à la Fée Electrique)
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Compte tenu des défaillances de l’installation des appareils fournis avec l’éolienne, dès début Avril, nous cherchions des informations du côté des panneaux solaires. L’installateur de Bloemfontein nous conseillait de les poser au ras du sol avec clôture électrifiée contre le vol.
C’est tout de même un comble : une partie de la production d’électricité obtenue sera consacrée à la protection des panneaux solaires …C’est l’histoire du serpent qui se mord la queue…NON ?
Un autre à Johannesburg nous suggère de les poser sur le toit pour plus de sécurité contre les vols.
Ces suggestions me rappellent qu’en France, certains agriculteurs se sont fait voler leurs panneaux solaires posés sur le toit des granges éloignées des habitations.
Après quelques tours de palabres, la décision est arrêtée : une wendy house (une sorte de hangar d’abris ) sous tôle de 8m x 3m comprenant un abri pour outils et une petite chambre (4m x3m).
Cette chambre permettrait aux jardiniers de rester et passer la nuit sur place en cas de nécessité.
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Fin Avril : Construction de la case sous tôle par l’équipe de John, comptable de formation reconverti en artisan soudeur d’objets de décoration.
L’inclinaison du toit orienté face au Nord est de 17 degré, recommandée par l’installateur de panneaux solaires.
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Mais nous verrons par la suite que cette recommandation ne donne pas une efficacité maximum selon notre ami retraité Steve, ex-ingénieur méca-électronique dont nous avons fait connaissance début Juin.
( à voir sur un des prochains billets intitulé « Le Professeur Tournesol »).
Avec ses appareils de mesure en main, Steve m’a dit que, sur ce point du globe, l’inclinaison devrait être entre 27 et 30 degré et non pas 17 degré.
27 Mai : Ces deux grands gaillards de Johannesburg Andrew, technico–commercial à gauche, et Gavin, comptable, qui servait de manœuvre à Andrew, ont mis presque deux jours pour finaliser ce contrat : 16 panneaux (24kg chaque, production théorique estimée 296 watts chacun) 4 batteries de 200 Ah à12V chacune, Inverter.etc.
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Environ 100kg (série de 4 panneaux) à hisser sur le toit
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Local des batteries : 16 batteries de 105 Ah fournies par le vendeur de l’éolienne, 4 grosses de 200Ah et Inverter
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Cette pièce de 8m2 n’était pas garnie de matériaux d’isolation thermique. Les batteries se déchargeaient pendant les nuits où la température extérieure descend au-dessous de 0°C.
Fin Juin, j’ai du réaliser moi-même les travaux d’isolation pendant deux jours, du travail d’amateur certes mais, à mon avis, les résultats escomptés ont été au rendez-vous.
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Dès 29 Mai on était heureux de pouvoir vivre « normalement ».
Je ne devrais pas employer ce terme « normalement ». Car vous conviendrez avec moi que sur cette terre, il existe encore quelques milliards d’individus qui vivent sans électricité, sans eau courante et potable.
Mais on en avait tellement souffert du manque de lumière depuis Janvier… et on en avait mare de compter le soir dans le noir le nombre de malheureux watts restant qui devaient maintenir en vie le frigo.
Soyez donc indulgents à mon égard sur ce point.
Mais… mais…le bonheur courant dans les batteries et câbles électriques ne dura guère longtemps.
Comment ?
Les deux « disciples » d’Apollon, (ne les prenez pas pour des « lumières », descendants du Roi-Soleil de France, ils sont à 400 années-lumière en retard par rapport la clairvoyance de Louis XIV, hélas.) voulant nous vendre deux régulateurs de courant : électricité venant de l’éolienne et l’autre fourni par les panneaux, s’imaginaient impunément, couardement pouvoir coupler ensemble les deux sources d’énergie entrant dans l’Inverter pour la recharge les batteries.
Pendant une semaine, on était débordés, inondés de jus. L’Inverter sonnait l’alarme, « bipait » à tue-tête car les batteries étaient surchargées. Et surchargées, elles risquaient de s’abimer.
Je recommandais alors aux ouvriers du chantier d’utiliser leurs outils électro -portatifs : meuleuse, perceuses, scie circulaire, scie à onglet…etc. Je devais également, de temps en temps pendant la journée, débrancher la connexion panneaux–batteries ou allumer une halogène de 500W en plein soleil, et Betty de se dépêcher de faire de délicieuses miches de pain, de tartes salées avec les légumes du potager.
Trop de Jus tue le jus ! Quel paradoxe ! ( voir plus bas)
Mais patatras et cracks ..
La Fée Electrique, lassée d’être nourrie par intermittence, fâchée, vexée comme un poux s’en est allée.
Le Vendredi 6 Juin, point d’électricité…Rien de rien.
Le soleil pouvait faire sa rotation journalière, comme il a toujours fait depuis 5 milliards d’années au dessus de nos têtes, le vent à décorner les bœufs persistait à siffler dans nos oreilles. Batteries au point mort.
Steve, appelé en urgent, armé de ses appareils de mesure, ayant ausculté le système dans son intégralité rend son verdict sans appel : incompatibilité des deux sources qui entrent dans l’Inverter. Point final. L’inverter est à l’agonie.
Comme s’il avait attrapé une méchante indigestion.
Savez-vous si la légende grecque nous racontait qu’Eole et les Dieux du vent (tels que Zéphyr, Euros, Notos, Boré) filaient le parfait amour avec le Dieu du soleil Apollon ou ils s’envoyaient rageusement des piques et insultes ?
Et l’abondance du jus consommé avec grande joie la semaine précédente ? demandais-je au « Professeur Tournesol »
(à voir dans le billet consacré au “Professeur Tournesol”)
Réponse du spécialiste : les batteries étaient chargées à bloc en franchissant les portiques de l’usine, donc nous et les ouvriers utilisions l’électricité accumulée mais pas celle produite et stockée par le vent et par le soleil. !!!??
Je chantais la victoire de la Lumière sur les ténèbres trop vite.
(voir plus bas)
Il fallait consommer en vitesse accélérée le peu de nourriture stockée dans le frigo..
J’envoyais de longs emails, expliquant avec forces détails à Andrew ce qui s’était passé. Retour d’email du technico-commercial : amateur de moto tout terrain, il fut victime d’une collision entre lui et un compagnon de sensations fortes sur les sentiers caillouteux et poussiéreux: 5 côtes cassées, tibia et cheville presqu’en miettes, et immobilisé pour au moins 3 semaines. On devait prier dans les ténèbres le Dieu Soleil Apollon, Rê, Ra …afin qu’il accélère la convalescence d’Andrew.
Heureusement, Gavin servant de chauffeur, et Andrew en fauteuil roulant, poitrine et jambe dans le plâtre, ont consenti des efforts et sont venus le 19 Juin pour enlever le régulateur réputé aider le Dieu Eole et remplacer celui qui devait servir d’assistant au Dieu Soleil.
Steve, venu observer les agitations de ces deux « installateurs » et ayant discuté avec eux, émettait de sérieuses réserves sur les compétences techniques d’Andrew. Et il m’a conseillé de bloquer l’éolienne, car la vitesse du vent étant irrégulière, les tensions variables du courant obtenu ne feraient pas le bonheur des batteries.
Nous voilà condamnés à compter sur les journées ensoleillées d’hiver. Il faut noter que, si la température reste négative durant la nuit depuis début Juin, le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère, la température atteint facilement 13-18°C vers 9h-10h
Par chance, à Clarens, le soleil brille dès 7h du matin jusqu’à 17h et les batteries se rechargent. On fait donc le coup de mépris intégral à Eole en attendant que Steve nous concocte un régulateur-maison destiné à stabiliser les tensions du courant provenant de l’éolienne.
Enfin, on respire … jusqu’à la prochaine surprise. Laquelle ??
La voie de Dieu est impénétrable, n’est-ce pas !!!
A SUIVRE
Je reproduis mon email envoyé le 1er Juin
1er Juin 2014
Bonjour Chers Amis
Les deux grands gaillards White de la société RobCraw ont travaillé d'arrache pied du  Mardi matin à Mercredi 15h. Et ils ont couplé les deux systèmes : solar+Wind dans la même boite Inverter. Certains ouvriers Noirs du chantier m'ont fait la remarque qu'ils avaient rarement vu des Blancs travailler dur comme eux ..,,,,???!!!
Mais cette boite Inverter comprenant aussi un régulateur de puissance ne gère que l'énergie provenant des panneaux, pas celle du wind mill turbine. En clair, quand on a trop d'électricité venant du soleil, le régulateur bloque l'arrivée de l’électricité dans les 4 grosses batteries alimentées par le soleil (200Ah,12 volts) pour éviter des surchauffes qui risquent d'endommager les batteries.   Mais ce régulateur ne bloque pas le courant provenant du wind mill turbine. Et les batteries restent surchargées.
Donc depuis Jeudi, jus en abondance..Quand le temps est au beau fixe, (c'est le cas d'ici depuis mi-mars : le pleine soleil dès 7h du matin)  le taux de remplissage des batteries passe de 65% à 90% voire 100% en 1 h 30 environ
Hier Vendredi 30 May le vent assez fort (20-22 km/h) dès 9h est venu donner un coup de main au soleil.
Résultats : surcharges de toutes les batteries dès 11h ET LA BOITE A  COUPE AUTOMATIQUEMENT LE COURANT. TROP DE JUS TUE LE JUS ...
Pourtant dès 10 h, je recommandais aux gars du chantier d'utiliser les meuleuses (2,5Kw,) perceuses (1.2 kw) pour épuiser les batteries.
Lave linge, micro-ondes, four ont été mis aussi à la contribution..
Donc à 12 h, j'ai été obligé de débrancher la connexion panneaux-batteries et celle du windmill-batteries jusqu'à 16 h, et les machines tournaient avec l'énergie stockée.. 

Vraiment le monde à l'envers. En mars-avril-mai, on comptait "à la chandelle" chaque watt disponible..On ne branchait même pas le frigo afin de ne pas passer les soirées dans le "fénoaw".

On s'est rendu compte aussi que la société qui nous a vendu l'éolienne était composée d'amateurs sans vergognes, sans morales, de simples vendeurs baratineurs de savonnettes.
En gros les batteries, chargées à 100% en plein soleil,  continuent à se recharger faute de régulateur de courant entrant dans les batteries. On peut utiliser simultanément des tas d'appareils cumulant une consommation d'au moins 6KW.

C'est ELDORADO par rapport à ce qu'on a vécu depuis Janvier 2014.

On va fêter cet évènement, pourvue que cela dure, ce soir au CourtYard Restaurant, une des meilleures tables à Clarens, là où nous venions passer de temps en temps quelques soirées afin de fuir la morosité ambiante générée des faibles lux des bougies et lampes à pétrole.
Au programme: dans les jours à venir:  yaourts,fromage blanc à faire,  tartes salées, sucrées à confectionner, miches de pain au levain cuits puis , à stocker au congélo, et pourquoi pas des gigots d'autruche rôtis AU FOUR, svp..

suite à lire, à  voir dans un de mes prochains envois, billets, post..
Bonne journée, Bon WE, portez-vous bien.. Keep well