dimanche 9 novembre 2014

AJED La SAGA continue Le Township de Clarens

Le township KGUBETSWANA de CLARENS
KGUBETSWANA en Sotho signifie Terre Rouge. Cette désignation remonte probablement très loin dans le passé car personne n’a pu me dire exactement quand ce terme est apparu pour la première fois. Terre Rouge provient-il de la couleur ocre viré vers orange-rouge de ce coin ? Ce township était-il le repère des « Rouges » la branche gauchiste légèrement radicale de l’ANC ?
Le vieux township
John, notre guide, en premier plan, devant un taudis promis à être détruit. A gauche, on aperçoit les maisons individuelles, construites dans le cadre de la politique de résorption des habitats insalubres.  On voit de loin, en arrière plan, le nouveau quartier du township
 
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Ce taudis, avec son inévitable parabole
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Ces cases sous tôle, à la lisière de la nouvelle zone d’habitation du township, seront rasées dans un avenir proche, selon John.
On voit les tuyaux de la voirie, entreposés à proximité des tranchées, prêts à être posés. Mais John précise que les élections générales de Mai 2014 étant passées, le chantier ne redémarrera pas de sitôt.
 
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On retrouve la même stratégie coutumière des politiciens professionnels en ce bas monde : respectant scrupuleusement des échéances électorales, ils excellent dans l’art de la séduction des électeurs de base.
Le nouveau quartier de Kgubetswana :
Crée vers le début de 2000, il est composé de maisons individuelles distribuées gratuitement par le gouvernement aux occupants des taudis du township.
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Conditions de l’attribution :
*La situation économique et sociale.
*Pendant les cinq premières années, pas de loyer à payer, mais le « propriétaire » n’a pas le droit de modifier le bâti, plus précisément d’agrandir la maison à son aise,
* et évidemment pas le droit de la revendre.
La maison « sociale » type : environ 6m x 5m avec salle d’eau, WC, et un petit bout de jardin autour.
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Pour celle-ci, le propriétaire a ajouté une pièce au bâti initial
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Apparemment, il n’y a pas de contraintes concernant les matériaux à utiliser.
N’en parlons pas de permis de construire…
Kesako ??? Moi pas connaitre !!!???
Celle-ci : en cours d’extension.
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J’ai remarqué que chaque cour possède au moins un arbre fruitier.
Une rue pavée du township
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Globalement, j’ai l’impression que le quartier n’est pas délaissé en matière d’entretien et de propreté de la voie publique.
Quelques portes sculptées
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Activités économiques du township : (sans compter celles des dealers)
L’atelier de la Coopérative d’insertion de John. Le jeune soudeur-ferrailleur exécute une commande d’un particulier
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Des objets produits en série sont mis en vente sur la place centrale de Clarens Village.
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La boulangerie « communautaire »gérée par la Coopérative du quartier. Pas d’enseigne, ni pancarte mais les habitants peuvent y acheter à un prix inférieur à celui pratiqué dans les magasins à Clarens. Notre voisine Elrina y fait ses courses, non pas pour des raisons financières, mais pour soutenir ces micro-activités associatives.
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Une épicerie-bazar-débit de boisson qui se nomme White House
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Son homologue « épicerie-bazar « est peint en rouge avec le signe distinctif de superette affiliée à un grand distributeur
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Ci-dessous, épicerie bazar « indépendant » MADIBA Food Shop
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On dénombre au moins 4 superettes dans Kgubetswana, sans compter des petites échoppes.
Ces deux établissements affichent belle et bien leur appartenant au réseau « Champion »
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Surtout ce que l’on remarque est la présence de nombreux débits de boissons alcoolisés; les « Taverns » d’où partent des flux sonores tonitruants qui font trembler les pavés.
Comme partout, il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses.
Des touts petits bistro-gargotes qui accueillent des « piliers de bars » âgés, souvent bénéficiaires des allocations sociales, mal rasés, adeptes de petits verres au milieu de la matinée ou pendant la journée. La soif et l’envie n’attendent point l’heure, n’est-ce-pas !!. Rien de nouveau à l’Est, ni à l’Ouest, ni au Sud, ni au Nord d’ailleurs
Le confortable ZAMA Tavern, de bonne facture et fréquentée par les jeunes branchés : blousons, polos, jean à la mode. Le proprio connait-il le créol réunionnais « zamal » (marijuana) ?
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Elevage familial de bovin au Kgubetswana
Ci-dessous : paysage habituel que l’on aperçoit aussi au Viet Nam, en Malaysie, dans l’archipel des Mascareignes, et aussi à la campagne des pays que l’on appelle pudiquement « pays en voie de développement » .
Prés  sans clôtures, ni barrières.
Rien à voir avec des centaines d’hectares clôturés des grands éleveurs Afrikaners, nos voisins par exemple.
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Certains habitants du Kgubetswana possèdent chacun quelques vaches, le plus souvent 2 ou 3. Les gardiens déplacent les animaux d’un pré à l’autre aux alentours du township et au bord de la nationale 711. Aux automobilistes de scruter les abords de la route, pied sur le pignon et prêts à piler en catastrophe.
Les propriétaires se cotisent pour rémunérer les cowboys sans cheval, ni LR 22. Piet, notre jardinier, paie mensuellement 200 Rands pour la garde de ses deux vaches .
Les vaches paissent sur le terrain de foot où les écoliers viennent exercer l’habileté de leurs jambes aux heures d’Education Physique et Sportive, si jamais par chance ils en ont.
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Les cultes dans le township :
Il existe au moins 4 lieux de culte dans le quartier.
Sans le guide attitré John, je n’aurai jamais su que cette maison est un Temple.
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Ces « temples » ne sont que des bâtiments ordinaires sans signe distinctif d’appartenance à un groupe « spirituel » ayant pignon sur rue.
Je suppose que la concurrence entre « églises » est relativement vive.
Il faut noter que les média diffusent abondamment sur leurs ondes les dimanche matins sermons et prêches des Télé-Evangélistes Blancs ou Noirs, (ou Télé-Baptiste T.B.). En les écoutant d’un œil (d’une oreille) distrait(e), je les comprends assez bien car ils articulent distinctement et lentement.
Ce phénomène est assez répandu en Afrique, et plus visible qu’en France ou à La Réunion.
On peut émettre l’idée que Jésus-Christ, dont l’enseignement a servi de véhicule de l’expansion spirituelle de l’Eglise catholique de Rome, devrait se réveiller ; puisque le «  territoire spirituel » et l’audience du Vatican, conquis à l’ombre de l’ère de la Colonisation économique des peuples arriérés, chancellent et s’effritent.
Mi- Septembre : Grande émotion dans l’opinion publique Sud Africaine
Le 12 Septembre, à Lagos, la capitale du Nigeria, une résidence-hébergement dépendant du Synagogue Church of All Nations, s’est écroulé probablement à cause des malfaçons. Cette Guesthouse servait à héberger des visiteurs et pèlerins se rendant aux sermons du prêcheur TB Joshua, une riche et très influente personnalité au Nigéria, un Grand Prophète pour ses fidèles. Il faut dire que ses prêches accueillent régulièrement des hommes politiques, la jet-set locaux, parfois aussi certaines personnalités Sud-Africaines.
Parmi les victimes, figuraient 85 pèlerins Sud-Africains dont les corps n’ont pas encore pu être rapatriés en Octobre. Quelques ministres Sud-Africains se sont rendus sur place les jours suivants la catastrophe.
Extrait du The Times du 10 Octobre
A guest house belonging to the Synagogue Church of All Nations in Lagos, headed by preacher TB Joshua, collapsed on September 12, killing 116 people. Eighty-five of them were from South Africa.
The remains of those killed were still in Nigeria. DNA samples being used to identify the bodies were at a laboratory in Cape Town.
 
Le vestige de l’Apartheid : De hauts réverbères :
Paysage banal que l’on voit dans presque tous les townships en RSA.
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John dit que sous l’apartheid, les forces de l’ordre faisaient des descentes nocturnes dans les townships à la recherche des « agitateurs politiques » issus des rangs de l’ANC.
En réponse à ces « agressions», les habitants caillassaient des ampoules, ou démolissaient, dès qu’ils pouvaient, les réverbères classiques de 5 ou de 6m de hauteur. L’obscurité leur permettait ainsi de lancer des projectiles de toutes sortes : billes en acier projetées par les lance-pierres, parfois de balles réelles, contre les forces de l’ordre ; et d’échapper aux poursuites grâce à la connaissance parfaite des dédales, passages étroits du quartier.
La parade trouvée par les gouvernements de l’apartheid : Eriger des réverbères hauts de 35m à 40m, équipées de 6 ou de 8 puissantes halogènes de 500W chacun.
Maintenant, quand on se « promène » dans le township, où que l’on se trouve, dès qu’on lève ses yeux,…on tombe inévitablement sur ces réverbères. Vue imprenable comme dirait certains commerciaux immobiliers  !!!
Comme la plupart des Sud Africains, Blancs ou non Blancs confondus, est obsédé par l’insécurité, le nouveau quartier du township est aussi doté de ces diffuseurs de lumières.
Du Studio Atelier Cubique, la nuit, on aperçoit nettement les lueurs oranges-rouges provenant de ces hauts points lumineux situés à environ 5km en vol d’oiseau.
A SUIVRE
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VERLIESFONTEIN P.o. Box 023
CLARENS 9707
Free State Province
RSA
Cell phone ( inscrit sur VIBER) +27 79 187 3798 ,









































































































jeudi 23 octobre 2014

AJED La Saga continue : La vie à Sérénité : Produits de la serre


Maraîchers malgré nous
En Juin, Ben et Piet ont reçu des consignes de Betty pour les semailles des légumes.
Mais, au lieu de mettre quelques graines dans un trou fait dans les sillons, ces deux avaient répandu en pluie les graines vidant ainsi tous les sachets de carottes, de laitue, de betterave, de poirée, de persils…etc.
Pour eux, ficher le sachet vide au bout du sillon était le moyen le plus pratique pour se rappeler les espèces et variétés semées.
Donc à notre retour le 15 Septembre, on se retrouve dans une forêt vierge comprimée sur 100 m2.
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Les carottes enserrées comme les sardines en boîte, itou pour les betteraves qui, chacune pèse environ 350-400gr, doivent guerroyer pour avoir une place au soleil; et les laitues de se battre en bataille rangée pour respirer, le persil haut de 80cm ne sait plus où donner la tête…
Un grand ménage s’impose : aérer à tout prix la serre qui, initialement, a été conçue pour répondre aux besoins de deux ou de 4 personnes..
Le 19 Septembre :
Première livraison au restaurant The Courtyard environ 20kg : laitue, persil, « baby » carotte (car elles sont tellement serrées les unes contre les autres.) betterave, oignons verts, poirée.
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Séduits par la qualité de ces légumes, Matin, le proprio et Chef cuisinier et Jane, sa femme demande à visiter notre domaine. Et ils redemandent des légumes pour les semaines suivantes.
Le tas de betterave (probablement 15kg au bas mot) que Betty donne à Piet pour nourrir ses deux vaches à lait.
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Livraison du 26 Septembre à The Courtyard Restaurant : 1h de travail pour 200 Rands. Une paille. !!!???
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Expérimentation de Betty :
Cultures sur buttes selon les principes de la permaculture afin de maintenir et entretenir la diversité avec le moindre effort.
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Voir  sur Internet :
* en.wikipedia.org/wiki/Permaculture
          Et/ou permacultureprinciples.com
Le beurre fait maison :
Nous trouvons que le beurre acheté dans les magasins à Clarens ou à Bethlehem a un goût prononcé semblable à celui de la margarine.
Pourtant, après avoir fait le tour des différentes marques de beurre importé de UK, celui que nous trouvions « convenable » est importé d’Irlande.
Malgré cela. Pas tout à fait au gout de Betty.
Donc on a ramené en Septembre un appareil, « une baratte à manivelle»
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400gr de crème fraîche, un soupçon de sel comme matière première.
Avec 35mn consacrées à faire tourner la manivelle, de l’huile de coude plus tard, voilà le résultat : 250gr de beurre frais.
Ce morceau de beurre maison pourrait rivaliser, sans aucun complexe, avec ceux d’Isigny ou ceux de Président que vous trouvez habituellement en France
Je ne porte pas au pinacle le travail fourni par Betty ; cependant, son beurre fait maison vaut le voyage, parole d’AJED.
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En guise d’apéro :
Une tartine de miche au levain beurrée accompagnée de radis fraichement récoltés du jardin et agrémentée d’un verre de Sauvignon ou de Chardonay blanc bien frappé venant des environs du Captown vous inspire-t-il?
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mardi 21 octobre 2014

La vie à Sérénité : Le poulailler et 1er anniversaire à Clarens


Le poulailler est peuplé
Une fois que la construction du poulailler est achevée, il faut penser à le peupler.
En Juillet, John, notre soudeur, ferronnier d’art, responsable d’une association d’insertion des jeunes implantée au cœur du township Phahameng, et comptable à ses heures perdues nous signale que Bruce, propriétaire du Café-Restaurant Artichok situé à l’entrée de Clarens est prêt à nous donner des pigeons.

Il faut dire que Bruce a aménagé une mini-ménagerie avec aire de jeux pour enfants devant son café-restaurant munie d’un étang de taille très respectable. Y barbotent en liberté canards, oies, cygnes ; oiseaux non domestiqués alors que sur la terre ferme s’égayent poneys, poules, coqs, pintades, lapins. Tous pointant le nez en l’air pour admirer les pigeons virevoltant en bande.

Sitôt dit, sitôt fait. L’opération « Pigeons capturés avec consentement » démarre
Je suis préposé au bouchage de la trappe de sortie, interdisant ainsi aux pigeons de s’échapper de la volière pendant que deux ouvriers de Bruce tentent, à l’intérieure de la volière, d’attraper 4 couples.
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Les voilà dans le bakkie en route vers un palais 6 étoiles
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Trois coups de volant, 18km et 20 minutes plus tard…Les voilà sereins dans leur nouveau demeure, loin des rumeurs et du ladi-lafé (papotage, gossip) du village.
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En Septembre, à notre retour de Barre des Cévennes et d’ailleurs, en sirotant un Capuccino à Artichok, pour annoncer à Bruce que j’ai eu 4 pigeonneaux, je lui dis que je cherche des poules pour tenir compagnie aux pigeons.
Sans hésiter, Bruce me demande de lui ramener la cage afin qu’il puisse y caser ses 3 pondeuses, soi disant trop âgées (1 ans-15 mois).

Pour compléter le tableau, John nous conduit au township Kqubetswana à la recherche des volatiles bâtards mais rustiques. Un gars du quartier consent à nous céder un beau coq et 4 poules tous adultes. Mais à 10h du matin, impossible de coffrer ces bipèdes (que John appelle « Street poultry ») pour le motif « délit de vagabondage sur la voie publique » dans le quartier.

Betty veut acquérir quelques poules naines de race Bantam, réputées bonne pondeuses, bonne couveuses, et of course, bonnes mères.
Donc une expédition à l’animalerie à Bethlehem, et sur le chemin de retour, on embarque les trois pondeuses de Bruce

Ci-dessous; au cœur du township Kqubetswana: opération dite « A la recherche des poules perdues » menée tambour battant par Betty et John. Echec total
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Le coq Bantam est fier, comme tous les coqs du monde et certains humains, de sa compagnie
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Ci-dessous : Opération « Récupération et Recyclage des déchets du chantier » que Sam veut mettre à la décharge de Clarens.

Perchoir, pondoirs, et « nursery » pour poussins
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Pour vous saluer, les volatiles ont posé pour la photo de famille …Sympa ..hein !!
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Jacques, notre constructeur, a fait sa remarque qu’un poulet nain entier, bien dodu rôti à point dans son assiette le laisserait sur sa faim. « Rien à mettre sous la dent ». Parole de fervent amateur de braaï, et de Sud Afr et fier de l’être.

Ci-dessous, la nursery que je fabriquais à Sainte Marie en 2010.
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Concernant notre poulailler actuel, à l’instar de certaines stations de Radio nationales (quelques villes au Viêt-Nam, en Malaisie, à Mayotte, à l’île Maurice..) qui réveillent le peuple dès la levée du jour (informations, musique martiale, prière de l’Imam, du muezzin..) grâce aux haut-parleurs accrochés aux lampadaires, j’applique la même procédure à ces volatiles.

Lorsque ce poulailler sera peuplé de 12 pondeuses et de 3 coqs, je leur diffuserai au petit matin, certaines séquences musicales extraites de « Pierre et le loup » de Prokofiev, doublées de celles du Carnaval des animaux de Saint-Saëns afin qu’elles accélèrent la ponte
Toujours au chapitre des animaux : quelques surprises
A 5h30 du matin, une trentaine de cervidés, appelée « Elan » ou Kudu s’aventure si près de la maison pour brouter de jeunes touffes d’herbe du fire-break. Ils ont passé par-dessus des fils barbelés, car excellents sauteurs, ils franchissent allègrement les clôtures de 2m de hauteur.


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Nos voisins supposent que ces animaux, fuyant les incendies du mois d’Août au Golden Gate National Park, se sont réfugiés vers VERLIESFONTEIN.
Pendant une semaine, ces feux ont parcouru environ une quinzaine de km sur une largeur de 7 ou 8km.
De quoi mettre Rodney et sa bande sur les nerfs.
 
Des curieux babouins sont venus espionner le Dojo, salissant la peinture fraiche
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Veulent-ils repérer si les pommiers ou abricotiers poussent sur le parquet flottant ?
Espèrent-ils ainsi, en chapardant des fruits pour améliorer leur performance physique, maitriser rapidement la posture de la Grue cendrée sur quatre pattes? A VOIR avec le Maître Betty
Un an déjà.
Premier anniversaire des AJED en RSA:
La métamorphose du terrain
20 Octobre 2103 la Nature vierge
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18 octobre 2014 : à 7hdu matin Vue du haut de la tour éolienne :
A droite Atelier Studio Cubique, hangar, maison principale, Dojo et Cottage.
A gauche : la serre cubique, et le poulailler
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14 Novembre 2013 : passage du tracteur
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19 octobre 2014 : environ 300 arbres : fruitiers et arbustes plantés.
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Des rangées de platanes, de peupliers, de saules-pleureurs.
Des bambous et arbustes alignés servant de haies coupe-vent.
Et à titre d’essai : des carrés de 60-80m2 de sarrasin, de lin, de thym, de lavande, de soya, de maïs et pois chiche...
 
A SUIVRE : Maraîchers malgré nous
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mercredi 8 octobre 2014

La vie à Sénérité : LE FEU en HIVER à CLARENS et aux alentours

LE FEU en HIVER à CLARENS
Once upon a time, on the territory of the Asians to be Asian-African(er)s, there was a White and young builder apprentice mason or bricklayer who wanted to sharpe a grider with his grinder….
C ‘était le 6 Octobre 2013, ce jeune apprenti Afrikaner voulut découper à la meuleuse une poutrelle métallique de 100mmx 200mm. Les étincelles produites s’envolèrent comme un feu d’artifice et enflammèrent, soutenues par un fort vent d’hiver Est- Sud Ouest, rapidement tout le terrain.
Extrait de mon billet posté le 30 décembre 2013
Résultats des courses : environ 250-300 ha brulés, (un fétu de paille pour la Clarens Fires Association (CFA) soit dit en passant car la CFA a connu des incendies dévastant des milliers d’ha en deux-trois jours, menaçant dangereusement CLARENS),une semaine de surveillance, des clôtures défoncées par les animaux pour s’échapper au feu.
Photo prise par le président de la CFA Rodney Wrainwritgh
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Selon la loi Fire Act de 2003, en cas d’incendie déclaré sur son terrain, le propriétaire doit prouver à l’Etat sa non-responsabilité devant le juge. En tant que propriétaire, il reste responsable de tout ce qui se passe sur son terrain. Les propriétaires et /ou fermiers doivent créer et entretenir les lignes de coupe-feux, leurs employés sont censés être formés à la lutte contre d’incendie. Si je suis absent en hiver de chez moi, il me faut trouver une personne qui puisse donner l’alerte.
Mon voisin Yan a du acheter du foin pour nourrir son bétail en attendant le retour de la pousse des herbes au printemps (38.000 rands, environ 2.800 euros).
Quant à moi, le « maudit propriétaire irresponsable » selon la Fire Act de 2006, j’ai reçu en bonne et due forme une amende de 5690 Rands émise par la CFA.
Dans ce coin, la sècheresse sévit sévèrement de Mai à Octobre, alors que les bêtes ont besoin de pâturages. Les petits éleveurs du Lesotho n’ont pas de moyens pour acheter du foin comme des grands éleveurs Sud-Africains le font. Quand ils claquent les allumettes du côté de Lesotho ils prient ardemment que le bon Dieu de la pluie active sa baguette magique afin que l’herbe puisse reverdir rapidement les prés.
Mais le feu est sans frontière. Et le Dieu Eol ne connait pas la rose des vents ni les toitures des maisons… alors que Hephaistos avec son comparse de jeux Vulcanus, Dieu romain du feu, s’amusent à parcourir, en une miette de seconde, les immenses espaces séparant le Lesotho de la RSA…
En somme, je suis responsable de l’incendie déclaré le 6 octobre 2013. J’ai filé la note au constructeur car il est responsable des actes de ses employés.
Rodney, le Président de la CFA, m’invite à adhérer pour 2014 à la CFA. Pour 800 Rands (environ 62 euros) par an, en tant que membre « actif » (soldat de feu improvisé, tirant péniblement un tuyau rikiki d’arrosage de 12mm ou 15mm de diamètre en guise de lance d’eau ???!!!!) je peux bénéficier des aides de la CFA concernant la création des lignes de coupe-feu et même être défendu par la CFA en cas de pépin.
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  Photo prise par Kim Anh en Mai 2012 à 17h30: Feu aux alentours de Clarens
FIN de CITATION
 
Réunion d’information sur la création des lignes de coupe-feu autour des fermes dans notre zone le 23 février 2014.
Elle a lieu au sein du township dans la salle appartenant à une association catholique qui œuvre au profit des orphelins (ou enfants abandonnés) dont les parents, pour la plus part sont morts du SIDA. La salle sert à la fois de cantine et d’activité extra - scolaire.
Ci-dessous Nos voisins « fermiers » :
David Harrison, et Edward Du Plessis, un descendant des premiers Huguenots…Tous les deux sont de Johannesburg et passent leurs WE dans leurs fermes.
A vrai dire, comme une grande partie de Sud Africains blancs, ils ont une activité professionnelle et sont propriétaires d’une ferme dont l’exploitation est confiée à un « manager » qui, vivant sur place, dirige les ouvriers agricoles noirs.













































David, officiellement retraité (??!!) était banquier, et Edward est patron une grosse boite de Sécurité Informatique
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Présentation du projet de lutte contre les incendies par Rodney Wrainwritgh, le responsable de Clarens Fires Association.
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L’idée de Rodney est, en premier lieu, de créer des lignes coupe-feu en parallèle de la frontière RSA- Lesotho, et ensuite de dessiner un réseau de coupe-feu plus cohérent, plus facile d’accès et rendant ainsi plus pratiques et efficaces les interventions des soldats du feu.
Concernant le premier point, aux alentours immédiats de Clarens et s’étirant sur une quarantaine de kilomètre en longeant la frontière Lesotho-RSA, la pratique de l’écobuage par les Lesotho a toujours été un grand souci des fermiers car en hiver (et en la saison sèche de Mai à Octobre) le vent dominant généralement assez violent (parfois des rafales atteignent facilement les pics de 80-85km/h) vient essentiellement du Lesotho. Donc les habitants du Lesotho pourraient courir derrière les étincelles chez eux en priant que la pluie tombe et de l’autre les vaches enfumées seront bien gardées.
Pour le deuxième point de la réunion, effectivement, depuis toujours, chaque fermier trace à la fin de la saison de pluie, les chemins coupe-feux autour des habitations et crée ainsi des ilôts de sécurité. L’objectif est d’éviter que le feu se propage rapidement sur de grandes étendues.
Seulement, chacun voit le feu devant sa porte et conçoit en solo les lignes de sécurité selon ses intérêts. D’où les difficultés que les pompiers doivent affronter : l’accès fastidieux, en mauvais état, parcours allongés pour le ravitaillement des camions citernes etc ..
Donc, photo aériennes et cartes d’Etat major en main, Rodney demande que les fermiers approuvent le tracé qui permettra de lutter plus efficacement contre les incendies. Multipliez la largeur du coupe-feu, de 6 à 8m, par la longueur, un voire deux km, parfois davantage selon la taille de la ferme. Et vous voyez la surface utile perdue.
Mais surtout une ferme peut être quadrillée par plusieurs lignes de coupe-feu en fonction de la topographie du terrain …Les champs cultivés ou les prairies ont leurs valeurs économiques pour les propriétaires qui, de surcroit, doivent entretenir ces coupe-feu au nom de l’intérêt public.
Selon le tracé de Rodney, notre terrain est protégé par les futures lignes bordant les limites de propriété du domaine San-Fort et de la ferme d’Edward. En clair, on peut dormir sur nos oreilles alors que le feu lèche leurs propriétés sans nous menacer. A nous de créer la ceinture anti-feu autour des bâtiments et l’entretenir.
En termes de travaux pratiques, en Mai, on voit les bulldozers et rouleaux-compresseurs danser pendant une semaine sur les collines autour de Sérénité. En parallèle, Micheal Ferreira passe le tracteur en coupant l’herbe créant ainsi des « routes » de 8m de largeur autour de nos bâtiments et autour des prés.
L’équipe de Rodney en action sur notre terrain le 6 Juin 2014 :
 
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Elle se compose d’une trentaine de personnes au total: deux allumeurs, les « soldats de feu», certains sont munis de pulvérisateurs d ‘eau, d’autres de fire-beaten. Cet outil comprend un long manche de balai 1m80, au bout duquel sont attachées des lames épaisses de caoutchouc ressemblant aux pneus de voiture de 5cm de largeur.
La procédure : deux femmes allumeurs de «belvédère», armées chacune d’un géant allume-gaz enflamment l’herbe suivant une piste imaginaire de 8m de largeur. Rodney et sa femme,(et oui on travaille en famille), supervisent la progression des flammes, ordonnent avec leur talki-walki aux chefs d’équipe porteurs de casque rouges que les batteurs canalisent les flammes. Les autres éteignent les fumeroles restants avec les pulvérisateurs d’eau..
Ci-dessous :
On voit de dos au premier plan de gauche à droite : Lowdevik, le jeune manager de la ferme d’Edward, Jacques, notre entrepreneur, et Rodney.
 
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Lowdevik pensait faire les fire-break pour nous avec ses gars à lui. C’était très gentil de sa part.
Le bakkie alimente les pulvérisateurs, et si besoin, Rodney fera fonctionner la lance à eau.
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Normalement, la CFA facture 800.00 Rands l’opération. Mais, en guise de bienvenue, Rodney me dit que c’était gratuit car je suis nouveau membre.
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En Juin, une ligne électrique est tombée, sous l’effet du vent, sur le champ de maïs de Linwood Farm, située au bord de la route nationale Clarens-Fouriesburg. 20 à 25 ha partis en fumée en deux jours.
clip_image022En Aout, cette ferme subit à nouveau un incendie, qui cette fois-ci est dû à un mégot jeté d’une voiture. Encore 50 ha brûlés alors que le maïs, arrivait a maturité. Il semble que le coupable ait été arrêté.
Ci-dessous : Feu du côté de KaarPlass située à environ 10km à l’Est de notre terrain
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Le 25 Septembre, le feu s’est déclaré vers 3h du matin en bas du terrain de David , à 8km Sud -Ouest du nôtre. On voit la maison de Glenn juste devant la colonne de fumée.
clip_image026Il faut noter que les clôtures des terrains de nos voisins les plus proches : McLeod Glen et Elrina, Harrison Lynn et David, Du Plessis Marianne et Edward constituent presque la frontière du Lesotho-RSA. Du coup, quand les Lesothos toussotent en respirant les odeurs âcres des allumettes en hiver, nos voisins s’enrhument.
En Août aussi, le feu a parcouru environ 10km sur le flanc des collines entourant le Trout Estate Golf de Clarens et son lotissement. On voit la montagne devenue noire
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 Compte tenu de la répétition des départs de feu cet hiver, la municipalité de Bethlehem dont dépend Clarens a promulgué un arrêt fixant une amende de 8.500 Rands à toute personne allumant un barbecue en plein air. (A titre de comparaison : Salaire minimum d’un ouvrier qualifié travaillant 45h par semaine : environ 2.232.00 rands, 12.40 R par heure)
Je n’arrête pas de recevoir des SMS de la part de la BBS (Bethlehem Brand Sector) Brand signifie Feu en African. Evidemment, je ne suis pas encore à l’état d’ânonner cette langue pour saisir le sens des SMS.
Je vous les reproduis : en faisant attention à l’ortaugrafe « pour la route »
SMS du 19 septembre : Clarens Sektor 7.8,11 : Dit brand op die plaas JOUBERTSVLEI, benodig asb alle hulp daar. Dankie. Rodney.BBS.
Du 20 Septembre : Clarens boere- Rodney vra asb dringen di hulp van ses 4x4x bakkies met spuite by Kiara. Kontact hom by 083 680 7770 as U kan help.BBS

David me demande d’être attentif aux noms des fermes en situation critique. Si les fermes se situent dans un rayon de 10-15km de chez moi, je devrais donner un coup de main avec ou sans mes ouvriers. Sinon, pas besoin de se mettre la pression (d’eau) dans la tête…
PS : ce billet est un tantinet plus fourni que les précédents pour faire plaisir à Catherine E.
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dimanche 21 septembre 2014

VERLIESFONTEIN : LE CHANTIER CONTINUE

Le chantier continue
LE DOJO environ 100 m2
6 juin
La charpente est montée

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Mi-juillet : la pose de la toiture clip_image004
 
Un dimanche après-midi, alors que les ouvriers désertent le chantier ; les futurs élèves de Betty osent venir si près pour explorer en primeur le Dojo. Assis sur les briques, ils contemplent le Dojo en grignotant des épis de maïs volés dans le champ de mon voisin, alors que le chef de la bande, à droites sur la photo, nous surveille attentivement.
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Cette photo me fait penser à l’opération dite « Liaison CM2-6ème du collège » que les principaux des établissements secondaires réunionnais organisent annuellement, et probablement aussi en France métropolitaine
L’opération consiste à faire vivre aux élèves des CM2 une demi journée ou une journée au sein du collège. L’objectif opérationnel visé : La découverte de leur futur environnement scolaire : salles de classes, salles spécialisées : musique, éducation artistique, les labos de sciences, cantine, etc. En somme un seul mot d’ordre : faciliter l’adaptation à la vie au collège afin de les aider à réussir le parcours scolaire.
Ces baboons , ayant vécu leurs visites- explorations en catimini , auront-ils des chances de maitriser la posture «  la grue cendrée » en appliquant les principes de « La pleine conscience », concept si cher aux Maître Zen Thích Nhât Hanh et Taisen Deshimaru ? Leur parure naturelle s’y prête, mais leur esprit de disciple Tai-Chi suivra-il les mouvements avec concentration exigée?
Dissipés de nature (c’est moi qui le dis, pas Betty) par une curiosité sans borne, parviendront-ils à mettre en pratique les enseignements de Betty ?
A vous de nous donner vos pronostics.
Rendez-vous en Mai 2017 après les présidentielles (???!!!) pour un bilan approfondi de l’apprentissage baboonesque.
Le terrain transformé en une meule de gruyère géante
La tranchée du câblage électrique partant du local Batteries (Atelier Studio Cubique) vers la maison principale, le DOJO et le cottage
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Résultats de l’action menée tambour battant par le bulldozer :
La fosse sceptique commune de la maison et du Dojo : 60m de tranchée à creuser. Vous voyez en arrière plan : la serre, le poulailler.
 
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Voulant à tout prix rivaliser avec tunneliers professionnels à 4 pattes qui colonisent cet espace depuis la nuit des temps, le conducteur du bulldozer ivre de zèle et dans le feu de l’action, a écrasé et fait disparaitre un trou qui aurait pu nous donner de l’eau. Ce trou, d’une profondeur probable de 25m, se trouve à environ 7 m de la maison principale.
 
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Pourtant, Sam, le chef d’équipe, avait marqué ce trou par les briques afin de prévenir les entorses, jambes cassées provoquées par des chutes.
Quant à moi, je comptais y installer une pompe manuelle pour arroser l’espace végétalisé séparant la maison principale du DOJO. Il va falloir que je fasse appel à un sourcier. Mais je peux toujours compter sur notre ami Patrick pour le retrouver lorsqu’il viendra avec son épouse MaRose, faire du Tai-Chi avec Betty. Entre les séances d’entraînement et la sieste, Patrick aura sûrement du temps pour se consacrer à son sport favori: faire valser ses baguettes magiques à la recherche de l’élément fondamental de la Vie : l’EAU 
Fosse sceptique de l’Atelier Studio Cubique : nous renonçons aux toilettes sèches..
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Nous sommes cernés par les tranchées.
Les tunneliers professionnels tels que merycats, porcs-épic, taupes, gros rats n’ont qu’à déménager et aller vendre des cacahuètes à Clarens les jours de fête. Non ..mais
Le cottage de 90m2:un «self-catering accommodation» pouvant accueillir 4 (ou 6 personnes).
Cottage en cours de construction, vu du poulailler.
Au premier plan : maison et dojo. La distance moyenne estimée entre deux bâtiments est environ 50m-60 m
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Jacques a fait démarrer ce chantier vers mi Juillet : 2 chambres, 2 salles de bains, une mezzanine pour 2 personnes,cuisine salle à manger. et i
l’incontourbable Braai le barbecue si cher aux Sud Africains installé dans la véranda 
A notre retour le 15 septembre, la toiture a été déjà posée, gros œuvres terminés.
L’équipe de Sam est réduite à 4 ouvriers puisque Jacques a déroché un autre chantier dans Clarens Village vers fin Juillet.
Paysage vu de la véranda du cottage
 
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