jeudi 15 janvier 2015

GENS venus ailleurs AJED Un tour dans le Kruger National Park

IN (or OUT of South) AFRICA
Version 2015
Le décor :
La savane africaine verdoyante au début de la saison des pluies
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Vue de la route de Lydenburg à l’entrée du Kruger NationalPark : Orpen Gate.
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Ce paysage me rappelle SAPA, un site situé dans le Nord du Viet Nam, très couru des touristes.
Les Big Five :
Définition selon Wikipedia :
Trophées très difficiles à chasser, très prisées des chasseurs de part leurs comportements agressifs féroces et imprévisible en Afrique Noire. Ce terme a été repris pour les arguments touristiques et commerciaux. On retrouve chacun de leur « portrait » sur presque tous les billets sud-africains. L’autre face a une belle effigie de « Tata » Nelson Mandela. Tout de même !! C’est la moindre des choses
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3 lionnes et un gros mâle somnolent  à proximité de l’entrée du Tamboti Safari Tent Camp où nous passons les deux première nuits.
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Ce groupe de lions se repose à 10 m de la piste.Cas inhabituel qui a crée un bouchon dans la savane.
Le Roi Lion, souriant, repu, à l’ombre de l’acacia et à 2.5m de la voiture.
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Cas encore plus exceptionnel !!!
Betty a voulu lui caresser la crinière pour vérifier si c’était du vrai !
Nous avons pu voir beaucoup d’éléphants et d’hippopotames aux alentours d’OLIFANT Rest Camp.
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Il est étonnement étrange de les voir en liberté, dans leur environnement naturel, sans grille comme au zoo
A 6m de la piste, cette éléphante, sur ses gardes et un peu menaçante, veut défendre son petit.
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Celui-ci a perdu une défense. Risque-t-il de trottiner de manière bancale et à travers ? De marcher en crabe pour garder son équilibre ? De prendre de l’herbe haute pour de la canne à sucre ?
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Crotte d’éléphants :
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Quantité de compost nécessaire pour amender 100m2 du potager. NON
Dommage que nous n’ayons pas sur nous pelles et râteaux.
Les Hippopotames :
Lorsqu’on aperçoit dans le lit de la rivière des formes arrondies groupées ou isolées, ressemblant à des grosses pierres polies par le poids des années, ce serait à 95% des hippo au repos dans la fraîcheur des courants.
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Animal nocturne, ils commencent à brouter l’herbe poussée sur les berges vers la fin de l’après midi. Les documents mettent en garde les touristes sur leur comportement assez agressif (en montrant leurs défenses).
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Quand ils se sentent menacés, ils peuvent charger sur la terre ferme à 25-30km/heure, parait-il. Pas question de se trouver à 50m de la bête. Règles générales de sécurité du parc oblige : On ne descend pas du véhicule.
Photographe animalier amateur sans téléobjectif de 300mm, Betty ne peut pas faire mieux même en sortant de la voiture.
Nous on reste dedans, main sur le volant, prêt à démarrer en tromb(p)e (d’éléphant)
Question à Lucien JEUNESSE : Animateur historique du jeu des 1000 francs de France Inter :
Quand l’hippo fait le dos rond, est-il assis sur son ventre ? Sur son flanc ? Ecarte-t-il ses 4 pattes, ou fait-il la planche à l’envers ? Si vous avez une réponse, je suis preneur, pour ne pas mourir idiot, comme on dit
Les léopards
Nous avons beau écarquiller nos yeux et scruter les branches des gros arbres espérant repérer une toile jaune constellée de points noirs en forme de carrés (ou de trapèze ??!!) juchée sur les branches ... RIEN. De loin, on en a vu que deux qui traversent la piste
Celui–ci a franchit la piste avant de continuer son chemin dans l’herbe haute.
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Une bande d’une vingtaine de crocodiles dans le fleuve Olifan. Ouvrez bien vos yeux
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Un crocodile de 2m de long en compagnie d’une dizaine de tortues d’eau. Solidarité de l’espèce Reptile oblige.
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Attend-t-il qu’on lui lance une boulette de viande de Kudu ?
Dans la zone de Shigwendzi Camp, éléphants et buffles sont assez nombreux et facilement repérables.
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Et pour la route :
Les Images d’Epinal des National Parks en Afrique du Sud
Une girafe et ses deux (??) petits.
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Quand on pense qu’à la naissance, les girafons font un saut de 2 m dans le vide sans se casser le cou.
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On n’a pas vu beaucoup d’autruches. Seulement 4 qui détalent très vite comme des lapins. Dans la savane, pour ne pas nous voir, au lieu d’enfouir leur tête dans l’herbe haute, elles fuient en dandinant gracieusement leur derrière comme les « french cancans » du Moulin Rouge.
 
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4h de l’après-midi, à la sortie de la maternelle « Les Impalas du Country » . Sous l’oeil vigilant de la Directrice Waterbok des marécages : une stature haute de 2m du sabot aux pointes des oreilles
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Impalas et zèbres : Cohabitation par nécessité en espérant se protéger efficacement des prédateurs : Plus ils sont nombreux, moins ils risquent d’être tués individuellement par les lions ou léopards
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Gnous solitaire au coucher du soleil à la sortie du Tamboti Safari TentsCamps
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Tiens, le Gang Verliesfontein Baboon
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PS : sujet de devoir à la maison pour le 17 Janvier : Lynne nous demande de composer des haiku sur ce séjour dans le Kruger Park.
Au secours !!!












































































vendredi 2 janvier 2015

AJED La SAGA continue Voeux aux baboons et la guerre des gangs a commencé

Vœux aux baboons
et la guerre des gangs a commencé
 
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Nous avons constaté que ces derniers temps, les baboons se sont aventurés à proximité des bâtiments, et ont tenté à chaparder les première pêches mêmes encore vertes du verger, à attraper quelques poussins en sautant allègrement la clôture barbelée.
Déjà, depuis octobre, de temps en temps au petit matin, je me plante en face de la grotte pour effectuer des exercices d’assouplissements et émettre les vocalises afin de marquer mon territoire. Evidemment, je suis toujours accueilli par les cris des chefs des deux meutes, composées chacune environ d’une trentaine d’individus.
A chacun à sa manière de d’imprimer son existence, et les vaches seront bien gardées.
Il faut vous dire que, dès qu’ils m’aperçoivent sur les pentes de ce côté ci de la ravine, ils détalent de toutes leurs  jambes et creusent rapidement la distance (300-400m entre deux pentes de la ravine) qui nous sépare. Même avec un 22LR de très bonne facture munie des lunettes, je ne risquerais pas de chatouiller leurs derrières avec des cartouches au gros sel.
Une autre alternative : notre jardiner Piet me dit qu’en tuant au fusil quelques uns, ils finissent par émigrer vers d’autres cieux.
Comme je n’aime pas les chasser à la carabine 22 LR, Glen et Elrina m’ont indiqué que certains fermiers ont réussi à faire quitter les baboons de leur repaire en allumant les pétards.
Donc je tente le coup des pétards afin de les effrayer et de leur faire comprendre que désormais, ils ne doivent plus considérer nos vergers, potager et poulailler comme un garde-manger providentiel.   
Le 31 décembre, à Bethlehem, devant la boutique FANA’S tenue par le gangs pakistanais, une longue queue attendait à être servi : qui des fusées, qui des feux d’artifice, qui des petits pétards en farandoles. J’étais le seul client à acquérir des gros pétards.. Et à faire rire le vieux marchand en lui disant que c’était pour souhaiter la bonne année au Gang Baboons
Le 1er Janvier 2015, le Gang des Lê Cao de Sérénité a démarré la nouvelle année en saluant de manière tonitruant nos protagonistes voisins.
Je descends vers la ravine. Les baboons ont élu domicile depuis des lustres sur le versant en face.
 
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Profitant de la topographie, je fais partir des pétards dans cette petite caverne afin que les explosions résonnent davantage avec échos..
Enfin, je l’espère.
 
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Aussi, sous cette voute de rock dont la présence de ces gangs est signalée par leurs déjections, des plumes d’oiseaux, des restes d’épis de maïs volés dans les champs situés à 3-4km, je ne risque pas de mettre le feu à la broussaille.
Le coup d’arroseur arrosé est toujours présent, n’est-ce-pas ?
 Le premier coup parti surprend le gang, le deuxième le fait détaler en montant cette pente (voir photo ci-dessous et ouvrez vos yeux afin de détecter les baboons en taches noires sur le fond vert) pour atteindre le sommet et entamer la descente sur l’autre versant.
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Alors, deux minutes après, les baboons sont accueillis par les cris sans doute hostiles émis par le Gang des chacals qui, je suppose, occupent l’autre ravine.
Il faut dire que les baboons ont une trouille bleue des chacals qui, en nombre d’individus, sont bien moins nombreux que les baboons. Cependant, les chacals ne dédaignent pas à chasser les baboons pour en faire des pâtés, lorsqu’ils ne trouvent pas de bébés boks, kudu, rats, merricats, veaux ou volaille à mettre sous les dents.
L’apparition des chacals dans le coin vers mars 2014 a perturbé la tranquillité des baboons et j’observe avec un grand intérêt manifeste l’évolution de la situation, comparable à celle du jeu de Go joué par ces Gangs
J’ai décrété unilatéralement une trêve de 7 jours à la guerre triangulaire des Gangs puisque nous partons visiter pendant une semaine le Kruger National Park avec Kim Anh, notre fille qui vit à Brisbane depuis 2008 et qui est venue se reposer  pour un mois à Sérénité.
(Ceci est destiné à mes lectrices et lecteurs qui ne suivent pas régulièrement notre Saga posté sur mon blog ha.. ha..)
En janvier 1997, nos premières vacances en famille en Afrique du Sud débutaient par une tournée de 10 jours en camping-car dans le Kruger National Park. 
Dans le Kruger Park, j’aurai l’occasion d’étudier de très près le comportement chapardeur et parfois agressif des baboons qui n’hésitent pas à attraper, à grignoter, et à dévaliser de la nourriture entreposées dans cages métalliques cadenassées par les visiteurs ; nous a prévenus le Gang VERLIESFONTEIN : Lynne, David , Elrina, Glen,Yann et Annamarie et consorts.
Et pour la route : Bonne et heureuse année 2015
A SUIVRE





























samedi 27 décembre 2014

GENS d’ici Part Three Le Professeur Tournesol

LES GENS d’ICI
Part Three
Le Professeur TOURNESOL
( ou Professor CALCULUS selon la version anglaise des albums TINTIN)
En Mai, Betty avait commandé à la pépinière de Florette De LEUWN des arbres fruitiers à planter. Le jour convenu, vers 10h, on se rendait donc à cette ferme, située à environ 25km de CLARENS, à l’écart de la N 712 reliant Clarens à Bethlehem.
C’était l’heure du tea-time, et on se trouvait en compagnie des amis de Florette : Denise et Steve Harisson. La commande n’étant pas prête, Florette nous promettait la livraison pour le Samedi suivant.
Café et quelques biscuits aidant, la conversation engagée avec Denis et Steve tournait autour de la sempiternelle question : pourquoi avons-nous choisi de nous installer dans un coin isolé, au pays où l’insécurité demeure etc. Avant de se quitter, Denise et Steve proposaient de jouer le rôle de coursiers-livreurs de nos arbres à domicile.
Les Harisson sont venus de l’UK à Clarens depuis 7 ans. Steve, 70 ans ingénieur électronique et mécanique, avait travaillé pour des sociétés anglaises implantées en Afrique Noire. Curieux, réservé, des sourires espiègles, excellent bricoleur, et de surcroit un touche à tout, de tempérament « très dynamique », je dirais, comme un ressort de moteur électrique. Le voir m’évoque le fameux Professeur Tournesol des albums Tintin.
Denise, elle, était coiffeuse.
Piet, notre jardinier dit que Steve se rend de temps en temps au township Kgubetswana pour rendre de menus services aux habitants. Denise est trésorière du Clarens Garden Club.
Leur maison est une des rares à Clarens où on peut admirer un potager bien ordonné.
Car contrairement à tout Anglais, ou tout individu imprégné de la culture britannique qui se respecte, l’espace autour des maisons ne doit être couvert que de gazon vert, taillé à raz comme celui de Wimbledon, agrémenté de roses en bordure.
Seulement, tous des deux sont allergiques au gluten, et au lait. Quand ils viennent à Sérénité pour un café, ou thé, il est impossible à Betty de leur offrir quelques biscuits, ou cake, ou madeleine faits maison. Parfois, Denise amène sa boite de biscuits faits de farine de riz, et repart avec ceux qui restent. En revanche, ils ne craignent pas les plats vietnamiens : rouleaux de printemps, riz cantonnais par ex. On a pu les convier à un simple déjeuner à base de riz.
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  Préparation des rouleaux de printemps
  P7014913   Steve essaie de manier les baguettes.
Pour sûr, il manie à la perfection des baguettes de soudure, ou des pinceaux pour la peinture
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  Steve : Artiste peintre amateur :
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Portrait inspiré de Madame Butterfly de Puccini
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    Son grand garage de deux places, comme 90% des garages existants en RSA, est archi rempli de tout : une BMW 320, UNE LOTUS jaune de collection, des outils électro-portatifs et toute la panoplie indispensable à un habile et excellent bricoleur. En somme, un parfait d’atelier bien rangé.
Chevalet, palettes, tubes de couleurs pour la peinture complètent l’espace restant.
La vieille OPEL Kadett de 1990 reste dormir dehors. Pour monter à Sérénité, Steve attend que notre chemin d’accès soit praticable pour l’OPEL. « Je ne risque pas, dit-il, d’aller chez vous avec la LOTUS ou à la BMW ». Leçon à retenir : ne pas l’appeler en URGENT le lendemain des grosses averses. Ou alors je dois venir le chercher avec ses outils avec ma bakkie en mode off-road 4x4 
Voici Une ŒUVRE dont il est très fier : 6 ans de travail aux heures « perdues » : sa locomotive « à vapeur » qui fait tut.tut.tut  comme une vraie. Une extraordinaire et merveilleuse réalisation du modélisme à l’échelle de 1/60ème je crois.
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Pour la démonstration, il a mis en marche sa loco avec de l’électricité. Mais, il me jure qu’un jour elle fonctionnera avec la chaudière chauffée aux copaux de bois. Promis Juré.
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  Avec sa casquette de machiniste et Chef de Clarens Village Station
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  A gauche de la photo, un bout du capot de la Lotus jaune.
Je n’ai pas réussi à prendre en photo Denise et Steve assis dans la Lotus. Pourtant, avec le sourire d’un grand gamin espiègle, il me dit, en gros, que « ça en jette » quand ils « sortent » et « promènent » la Lotus à Bethlehem pour dégourdir les roues et entretenir la belle mécanique.
 
En Juin, apprenant les déboires que j’avais eus avec le marchand de savonnette-« ingénieur-installateur » de l’éolienne, le windmill turbine, Steve s’est penché sur les équipements livrés : pas de régulateur indispensable au rechargement des batteries par le vent. Son verdict : puisque la vitesse du vent est irrégulière, l’électricité fournie par l’éolienne procure des intensités inégales pour la recharge. Quand les batteries sont pleinement rechargées, l’absence d’un régulateur de courant entrant dans les batteries pourrait en trainer la surchauffe des batteries, ce qui pourrait les endommager.
La solution à envisager : Un mécanisme qui se déclenche automatiquement et qui consommerait le surplus de l’électricité. L’électricité qui continue à gaver les batteries alors qu’elles n’en peuvent plus.
En utilisant des matériaux de récupération, il a conçu une espèce de four électrique « ouvert » à deux résistantes assez puissantes (1.200w chacune). Connectée au contrôleur de recharge, ce four s’allume automatiquement quand toutes les batteries sont rechargées à 100% ; et il consomme donc rapidement le surplus de l’énergie produit par des rafales irrégulières de vent.
Le boitier « magique » vue du dessous
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L’artiste et son œuvre à installer
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Les deux pieds de zamal ( marijuana) qui poussent par inadvertance près du « four ouvert » risquent gros par les rafales de vent . En moins de deux, les deux résistances les sèchent et nous pourrons en faire des tisanes en cas de douleur musculaire, ou de fièvre, ou pour d’autres raisons.
L’entrée simultanée des deux sources d’énergie : soleil et vent n’est pas possible. Donc notre solution : le soleil remplit en énergie les batteries quand les rayons dardent, et dès que les rayons solaires disparaissent, je déclenche alors l’entrée de l’énergie éolienne au cas où le vent vient caresser nos collines pendant la nuit.
Steve me dit que s’il obtient les caractéristiques techniques du régulateur solaire, il arriverait probablement à créer un machin permettant l’entrée simultanée en électricité de ces deux sources dans les batteries.
Vous imaginez-vous que les vendeurs de panneaux solaires me disent de m’adresser à l’importateur-fournisseur du régulateur pour obtenir la fiche technique et le guide de l’utilisateur. Eux ne sont que simples installateurs vendeurs d’un produit dont ils ne connaissent pas en détail les caractéristiques techniques.
Dixit leurs SMS. Véridiques !
Effectivement, il nous arrive très souvent d’acheter des appareils électriques sans que le vendeur nous fournisse le guide de l’utilisateur.
PS :
Dans mon précédent post intitulé « Les Gens d’ici : The Six Clarens Vintage », j’ai oublié de mentionner la gentillesse bienveillante de nos amis qui nous ont aidés depuis notre arrivée à Clarens en novembre 2013.
En Avril, nous n’avions pas encore obtenu notre titre de séjour temporaire. Sans ce sésame, pas question d’ouvrir un compte bancaire, donc pas d’abonnement possible à une ligne téléphonique, portable ou fixe, et par conséquence, pas d’espoir de connexion à Internet. Elrina a souscrit pour nous un abonnement qui nous a permis d’avoir un boitier « Router » Modem. Avec cette petite boite, que l’on peut mettre dans la poche, on est connecté partout, où que nous soyons : en ville, à l’hôtel, dans la brousse (si le réseau fonctionne).
En Juin, quand les installateurs des panneaux solaires ne répondaient pas à mes emails signalant les dysfonctionnements (voir La fée Electrique le plan B) qui nous privaient de courant pendant 10 jours, Lynne les appelait en qualité de notre « avocate ». Résultats : ils sont venus nous dépanner 3 jours après son coup de fil.
A SUIVRE :


































mardi 23 décembre 2014

GENS d'ici Nos voisins et nous Part Two

LES GENS d’ICI
Deuxième partie 
Nos voisins et nous
The Six VERLIESFONTEIN VINTAGE
Un jour de Février 2014, alors nous arpentions les allées du magasin de bricolage à Bethlehem, une dame nous a abordés en disant qu’on était voisins. C’était Elrina McLeod. Echange rituel de numéros de téléphone, quelques appels et deux semaines plus tard, on s’est trouvé invités au dîner chez les McLeod en compagnie de Lynne et de David Harrisson.
Sur la terrasse de Highland Coffee à Clarens Elrina et Glen McLeod
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Glen 77 ans était ingénieur mécanique.
Elevée et ayant grandit dans une ferme, Elrina, 65 ans « femme au foyer », a ses pieds bien campés sur le plancher des vaches.
Elrina s’implique davantage que Glen dans les activités caritatives. Tous les Vendredi, elle est responsable du déjeuner qu’une association chrétienne implantée dans le township fournit à une trentaine d’élèves de l’école primaire issus des milieux défavorisés, ou orphelins accueillis par les familles proches mais démunies. Le matin vers 9-10h, Elrina fait des courses avec ses propres deniers avant de donner les ingrédients aux cuisinières, puis vers 13h, surveille la quantité des barquettes garnies avant la distribution. Car, dit-elle, certaines cantinières ont tendance à mettre de côté la nourriture préparée qu’elles ramènent à leurs foyers. Ayant parrainé un grand adolescent qui était sur le point de terminer le seconde cycle du Secondaire (A level), elle m’a suggéré un jour de parrainer un jeune scolarisé.
Pour soutenir les micros activités économiques communautaires du township, elle effectue une partie de ses achats, surtout les produits de base dans les petits bazars ou épicerie-alimentations.
Ils (plus exactement Elrina) géraient une B&B située dans Clarens Village, pouvant accueillir 6 personnes ; ils y vivaient de façon presque permanente. Leur maison que nous voyons de Sérénité leur servait en quelque sorte de résidence secondaire. La ferme est gardée par Thabo, employé vivant en permanence sur place.
A vrai dire, Glen n’aime pas trop la vie isolée à la campagne, alors qu’Elrina s’y plaît.
Glen très mordu au golf, exerce ses swings pratiquement tous les matins. Mais il ne rechigne pas à participer avec Elrina aux diverses actions organisées par CLUNY, une association équivalente de la SPA française pour recueillir des fonds : ventes d’objets et de bibelots collectés auprès des donneurs, tenue des stands et vente des grillades…etc. Et il s’inscrit volontiers aux tournois de golf visant à collecter des fonds pour les associations caritatives. On le trouve un peu idéaliste, doux rêveur.
Depuis Juin, ils ont vendu le B&B et ont acheté en échange une maison située dans le lotissement du The Trout Golf Estate.
Tous les deux nous affirment, comme Yann et Annamarie que les relations entre Blancs et Noirs à Clarens en particulier, et de manière générale dans le Free State Province, leur paraissent moins tendues que celles qu’ils ont vécues dans d’autres régions, Limpopo ou Mpumalanga par ex. où Yann et son épouse ont passé presque toute leur vie.
En Mai 2014, nous n’avions pas encore obtenu le permis de séjours temporaire qui nous permet d’ouvrir un compte en banque, et de s’abonner à une ligne téléphonique, fixe ou portable. Elrina a pris une deuxième suscription à la société de téléphone  MTN pour nous. Cela nous donne un tout petit boitier “Router” que l’on peut trimballer partout et la possibilité de connecter à l’internet où que l’on se trouve : à l’hôtel, en ville ..etc.. Le cout mensuel est de 189 Rands pour 4 Gb. Auparavant, sans cette aide si appréciable, on payait environ 1000 Rands par mois pour 2 Gb
David et Lynne
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Leur ferme ne faisait pas partie de Verliesfontein historique, mais elle se trouve juste à côté de celle des Mc Leod.
David, 72 ans travaillait à la banque, et Lynne 67 ans était professeur d’Anglais.
Ils partagent leur vie entre Johannesburg et Verliesfontein : en alternance : deux ou trois semaines ici ou là-bas.
Ils logent William, leur employé permanent qui s’occupe des affaires au quotidien quand ils sont dans leur maison, dans le quartier huppée de Sandton.
Lorsque nous les rencontrions pour la première fois chez les McLeod, Lynne s’est proposée gentiment de nous donner les cours d’Anglais à titre gracieux.
Donc depuis mars 2014, lorsqu’ils résident à Verliesfontein, on est convié systématiquement le Jeudi à 10h30 à une coffee–lesson. En moyenne, une leçon tous les 15 jours avec des devoirs à faire à la maison, comme les jeunes scolaires… A notre âge, vous vous rendez-compte.
C’est devenu un rituel : on arrive et s’installe dans la cuisine, David laisse tomber vaches, veaux, moutons ou travaux divers des champs et prépare le café. On le déguste, avec ou sans rusks, une sorte de biscuit secs. On discute des choses et d’autres, puis David disparait en nous laissant à nos occupations.
David affirme, pince sans rire, qu’il aime parler à ses vaches.
Lynne nous prend pour des élèves très sérieux et nous donne des devoirs à faire pour la séance suivante, espacée habituellement d’au moins de deux semaines entre les deux. On dirait que Lynne considère qu’en Anglais, on doit avoir au moins le niveau de Première ou de Terminale. J’ai beau lui expliquer, qu’en termes de vocabulaire et grammaire, on est au niveau de la quatrième du collège. Rien à faire.
Parfois c’est tellement difficile qu’on devient carrément angoissé le Dimanche soir quand on ne lui envoie pas encore par email nos homeworks.
Pour le 28 décembre, elle nous a demandé de rédiger, plutôt d’écrire un poème inspiré d’un sujet libre à notre choix. Du pain sur la planche…Sérieuse comme un Pape, elle dit que les élèves du niveau de la Terminale en RSA s’exercent obligatoirement à maitriser ce type d’écriture. Et David, en sirotant son café accompagné d’un rusk avant de s’éclipser pour s’occuper des vaches et moutons, d’opiner d’un sourire plein de malices en précisant qu’il avait noirci des cahiers d’école de ses compositions de jeunesse.
Parfois, pour échapper à la correction de nos devoirs, on lui demande de nous expliquer en détails quelques sujets qui nous intéressent.
Leur religion :
Comme la majorité des Sud-Africains, Blancs et Noirs confondus, nos voisins se disent Chrétiens ou Protestants mais pas Catholiques.
Cependant, ils ont des sensibilités religieuses variées. Glen appartient au groupe de Méthodiste anglican, disciple du courant Wesley, va à la messe célébrée en anglais, (le pasteur officie en alternance en afrikaan, et en anglais par quinzaine). David se dit presbystarian réformé, assiste à la messe officiée en afrikaan. Ces messes ont lieu dans le même lieu de culte. Lynne est du courant issu des enseignements de Martin Luther, de tendance germaniste. Leur mariage religieux n’a pas pu se faire à l’église de la paroisse de Lynne à cause de la croyance religieuse de David (??) mais Lynne peut se rendre aux offices célébrés par le pasteur de son mari.
Yann, Annamarie, et René, la chef de CLARENS VINTAGE ne fréquentent que le Deutch Reformed Church (où Glen, Elrina, David et Lynne ne viennent jamais)
Par ailleurs je souligne en passant que les concerts de Clarens Vintage ont eu lieu, jusqu’à cette date, que dans les Deutch Reformed Church à Bethlehem ou à Clarens.
J’avoue que tout cela me semble un peu compliqué.
Mais on a remarqué que dans ces Eglises, ou lieu de culte si vous préférez, il n’y a pas de statues de la Vierge Marie, ni de Jésus-Chris ensanglanté crucifié, ni d’images des Trois Roi Mages, ni crèche. Décors sobres et simples, ornés parfois de très jolis vitraux.
Heureusement, ces courants religieux co-existent pacifiquement en RSA, à l’opposé des musulmans Sunnites et Chiïtes en Irak qui s’entretuent par les attentas à la bombe.
Betty et Kim Anh chez Lynne et David, fin Avril
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Lorsqu’on est conviés au repas chez nos voisins, avant de commencer les agapes, tout le monde se recueille, en se tenant par la main pendant que nos hôtes remercient Dieu (pour moi, plutôt la Mère Nature Nourricière) de nous avoir donné de la nourriture et pour le partage entre amis.
Honnêtement, ces moments de recueil avant le repas ne me dérangent pas. La chance de pouvoir manger tous les jours à sa faim n’est pas encore acquise à quelques milliards d’hommes, de femmes et d’enfants dans ce monde.
 
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Du 13 au 20 décembre, Yann et Annamarie ont fait un séjour à la ferme d’Ed et de Marianne.
Le 18 décembre chez Elrina et Glen : Noël avant l’heure : les cadeaux apportés par Annamarie
 
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En réalité, Yann et Annamarie étaient appelés en secours par Marianne qui devait sacrifier deux vaches blessées.
Ils passaient donc la semaine à conditionner sous vide les 200 kg de viande, à confectionner les saucisses (borewoers) et biltong (viande séchée) selon une recette traditionnelle de la mère de Yann.
Cette recette avait permis à Yann de décrocher la médaille d’argent, il y a quelques années, lors d’une foire agricole dans le Limpopo.
Du coup, nous avions eu droit à un diner fort sympathique et une soirée très agréable à la ferme des McLeod.
Devinez de quoi on parle entre deux bouchées de filet de bœuf et trois gorgées de vin, mais pas un quignon de pain. De la pluie providentielle, des herbes des prés, des animaux de la ferme et des games (animaux sauvages mais élevés dans les enclos : zèbres, kudu, boks, gnoux, buffles, émeut, autruches .etc.
A SUIVRE :
Le Professeur Tournesol pëi
Ou
Le professeur Calculus de la version anglaise des Tintin

























































jeudi 18 décembre 2014

GENS d'ici Nos voisins

LES GENS d’ICI
Nos voisins
Le décor et ses acteurs :
L’ancienne ferme VERLIESFONTEIN (environ 1100 hectares) a été divisée en 5 portions par Bees VAN BLERK qu’il donna à ses enfants.
Glenn et Elrina McLeod ont acquis deux portions (environ 400 ha), Eduard Du Plessis 2 portions probablement 500 ha. Et nous une portion 134 ha
David et Lynne Harrison possèdent une ferme à côté de 400 ha.
David et Eduard pratiquent de l’élevage extensif comme la majorité des fermiers : vaches, moutons et chevaux (pour Eduard)
Glenn et Elrina ont installé sur leur terre les animaux « sauvages », (en réalité achetés aux éleveurs de games-farm) : springbok, kudu, émeut, gnous, zèbre.et bientôt buffalos car ils projettent de créer un hébergement avec circuit dit “games-safaris”. Mais sans les traditionnels Big Five si prisés des touristes : lion, rhino, guépard, buffle et éléphant.
La bordure des fermes de nos voisins se confond avec la frontière séparant le Lesotho de l’Afrique du Sud, d’où le principal souci de David et d’Eduard est le vol de bétail opéré par les Sotos, qui ne connaissent pas la frontière mais savent comment profiter des garde-mangers vivants à quatre pattes en coupant les fils barbelées. Glenn est épargné de ces soucis car ses animaux se détalent aussi vite qu’ils peuvent dès ils aperçoivent la présence des humains.
Distance estimée entre les habitations en vol d’oiseau : 3 à 4 km
En Novembre 2013, lorsque Betty et moi faisions quelques courses dans la superette de CLARENS, une dame s’est présentée en nous disant qu’elle était notre voisine et nous invitait à venir prendre un verre.
C’était Annamarie dont le mari Yann gérait la ferme achetée par leur gendre Eduard en 2008. Eduard s’est marié avec Marianne, leur fille, en 2010.
Par la suite, on venait de temps en temps chez eux chercher du lait, du compost, des plaques de kukuyu, une sorte d’herbe très résistante, comparable à celle que nos amis Réunionnais appellent « la traînasse » (voir mes posts datés de Mai 2013).
 
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Tea-time sur leur terrasse
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Ou quand ils venaient chercher de l’eau pour le bétail car leur sources n’arrivaient plus à répondre aux besoins quotidiens : environ 3000 ou 4000 L
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Avant de venir à VERLIESFONTEIN en 2011, Yann gérait une ferme de 100 h de maraichage et une réserve privée de safari dans la région de Limpopo.
Tea-time chez nous au Studio Atelier Cubique
 
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On se voit aussi au cours des repas, car on s’invite mutuellement, ou parfois au restaurant The Courtyard, parfois également lors des apéros dinatoires.
Il faut souligner que pour Annamarie, n’importe quel événement, aussi ordinaire soit-il tel que : une pluie tant attendue des fermiers, l’arrivée de l’électricité au domaine Sérénité après 60 jours d’attente, retour de la voiture du garage etc. lui paraissent dignes d’être fêté comme il se doit en dévissant la capsule d’une bouteille de vin, alors que Yann ne touche jamais à aucune goutte de boisson alcoolisée. Yann qui passe ses journées à serpenter les hectares en quad, en bakkie 4x4, le talkie-walkie collé aux oreilles donnant des directives aux personnels, et qui ne rentre à la maison que pour le tea-time en guise de récréation.
Pourquoi dévisser une capsule, me demandez-vous ? En RSA, on ne trouve pratiquement plus de bouteilles de vin aux bouchons de liège. Ceux-ci font désormais pièces de collection pour les amateurs du « poup » magique. Les capsules à visser commencent à envahir le monde viticole français depuis quelques années.
Eduard Du plessis, crâne rasé, la cinquantaine, dirige une société de Sécurité Informatique. Il a confié la gestion de sa ferme à Yann, son beau père
David retraité de la banque
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 Marianne, la trentaine pimpante, femme d’Eduard, s’initie au métier de boucher en vue de commercialiser leur production animale.
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Ballade équestre à VERLIESFONTEIN :     Préparation de la ballade
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Mai 2014, Kim Anh est venue passer 2 semaines à Verliesfontein
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Marianne prenait des leçons de pilotage d’avion. En Août, Eduard a fait bâtir une piste d’atterrissage sur leur terrain.
On rejoue encore certaines séquences du « OUT of AFRICA » ?  Mais sans la culture du café, ni la chasse aux défenses d’éléphant, ni la vaisselle en porcelaine.
 
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Cependant, depuis Septembre, ce petit coucou n’a fait son apparition que deux fois sur la piste.
Marianne et Ed attendent-ils le moment propice de l’abattage du troupeau pour convoyer la viande par avion à JHB ?
Il faut mentionner qu’un bâtiment de 40M2a été transformé en laboratoire de conditionnement : 1 chambre froide, 3 ou 4 congélateurs-bahut, machines à trancher des quartiers en tranches avant de les mettre sous–vide etc…
Personnellement, je trouve un peu dommage que les Sud-Africains, voués au culte des barbecues ou braaïs ne connaissent pas le délicieux extraordinaire goût de la viande de veaux, ni d’agneaux élevés sous la mère en plein air.
En revanche, la viande de volaille issue de l’élevage intégralement au maïs, sans les granulés de synthèse est savoureuse, pas trop sèche à la cuisson.


A propos de l’agriculture, les gens d’ici se plaignent que la sècheresse est devenue de plus en plus sévère dans cette région depuis 3 ans. Ainsi, après la petite pluie survenue le 24 Octobre, dans les rues de Clarens Village, presque tout le monde se congratule de cette aubaine si attendue.
Il parait que le maïs, grand consommateur d’eau ne rapporte plus. Et que les fermiers du Free State se lancent cette année dans la culture du soya qui théoriquement demande moins d’eau.
Pour 2015, Ed convertit une partie des champs de maïs en prés au fourrage pour nourrir ses vaches en hiver
Free State, Province qui, selon John, est traditionnellement considéré comme le grenier et le premier fournisseur en viande de la RSA, est-elle en train de perdre sa position privilégiée dans l’économie de ce pays ?
Mais, il y a un mais de temps en temps dans la vie…
A la mi-mars 2014, Annamarie et Yann nous annoncent qu’ils quittent VERLIESFONTEIN pour d’autres cieux. Nous ne leur demandons pas les raisons, mais avec nos autres voisins, de supputations en hypothèses d’école, et de papotages autour d’un verre, on suppose que cette rupture de coopération ou de partenariat serait due à un désaccord sur les méthodes et stratégies de gestion des affaires. Yann à 64 ans, étant un fermier-gestionnaire à l’ancienne école ne peut pas forcément avoir le même point de vue qu’Ed en la matière. Gérer une affaire en tenant compte des facteurs humains et ceux de l’environnement ne convient pas forcément aux objectifs à atteindre basés purement sur la gestion cherchant la rentabilité rapide des investissements.
Nous regrettons leur départ en Avril car on s’entendait assez bien ensemble devant une assiette si appétissante, nous qui sommes tous sexagénaires… ayant déjà une vie active avant d’atterrir à VERLIESFONTEIN.
A SUIVRE : THE SIX VERLIESFONTEIN VINTAGE